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Tout commence avec feue Madame Oum Keltoum Berrada, une femme d’une générosité rare, connue pour tendre la main aux familles en détresse.
Elle soutenait les femmes en difficulté en leur apprenant à broder, à coudre, à créer de leurs mains pour retrouver fierté et autonomie.
Son départ en 2001 a laissé un vide immense, mais aussi un héritage vivant : celui de la solidarité et de la dignité humaine.
solidaires, pour que chaque vie puisse se relever, apprendre et espérer à nouveau.
Si la Fondation Oum Keltoum est née d’un héritage moral transmis par une mère exceptionnelle, c’est Monsieur Mohamed Berrada, son fils, professeur et ancien ministre, qui a transformé cet héritage en un projet structuré, durable et profondément humain.
À partir de 2003, dans un contexte national marqué par les attentats de Casablanca, Mohamed Berrada prend la décision d’ancrer l’engagement familial dans une action sociale d’envergure. Conscient des défis de Sidi Moumen — précarité, décrochage scolaire, manque d’infrastructures — il porte une conviction forte : 👉 l’éducation, la culture et la dignité doivent être accessibles à tous.
Avec une vision claire et un sens aigu de l’intérêt général, il mobilise les ressources nécessaires, fédère partenaires, architectes, éducateurs et forces vives, et donne forme à ce qui deviendra l’un des plus grands projets sociaux de Casablanca.
Fidèle à la volonté de feue Madame Oum Keltoum d’offrir aux femmes de Sidi Moumen une voie vers la dignité, la Fondation place dès le départ l’autonomisation féminine au cœur de sa mission.
Les premiers programmes d’alphabétisation, de formation professionnelle et de reprise de scolarité sont créés pour donner à chaque femme les moyens de construire son indépendance.
Pour soutenir cette dynamique, une crèche et un préscolaire accueillent les enfants, permettant aux mères d’apprendre pendant que leurs petits s’éveillent dans un cadre sécurisé.
Ainsi naît un cercle vertueux, où la femme progresse, la famille se renforce et toute la communauté s’élève.
En 2014, la Fondation inaugure le Centre Culturel El Ghali, en hommage au grand-père disparu.
Ce centre devient un lieu d’épanouissement et de découverte : danse, théâtre, musique, arts plastiques, arts martiaux, médiathèque...
Chaque discipline permet aux jeunes de s’exprimer, de rêver, et parfois même de devenir champions nationaux et internationaux.
Convaincue que le bien-être commence par la santé, la Fondation crée un premier centre de soins au sein du complexe, avant d’inaugurer en 2021 le Centre de Santé Al Walaa, en partenariat avec le Ministère de la Santé.
Aujourd’hui, plus de 500 000 mères et enfants y ont reçu des soins gratuits et un accompagnement humain, préventif et curatif.
Pour répondre aux défis des nouvelles générations, la Fondation lance en 2024 le programme Dar Tamekine, dédié aux jeunes NEET (ni en emploi, ni en formation, ni à l’école).
Ce projet forme et accompagne chaque année une centaine de jeunes vers l’autonomie et l’insertion professionnelle, prolongeant la mission fondatrice : donner à chacun sa chance.
Aujourd’hui, reconnue d’utilité publique, la Fondation Oum Keltoum accueille chaque jour plus de 1 500 bénéficiaires.
Entre éducation, santé, culture et innovation sociale, elle poursuit le rêve d’une femme qui croyait que la dignité est un droit, pas un privilège.
Son histoire continue, portée par des mains solidaires, pour que chaque vie puisse se relever, apprendre et espérer à nouveau.